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    >Modules > Einführung in die Alte Geschichte > Die Quellen der Alten Geschichte und die Bedeutung von weiteren altertumswissenschaftlichen Disziplinen > Thukydides und die Frage der historischen Methode

    Thukydides, Der Peloponnesische Krieg, 1, 40-45

    Thukydides lässt Perikles‘ Rede vor den Athenern folgendermassen beginnen:

    "<Quel est mon sentiment, Athéniens? – toujours le même: ne pas céder aux Péloponnésiens; et pourtant je sais que les hommes n’ont pas la même ardeur pour se ranger à l’idée d’une guerre, ou bien pour agir, le moment venu, car l’événement vient modifier leur sentiment. Cependant, je vois que mes conseils doivent aujourd’hui encore être identiques ou analogues, et j’attends en bonne justice que ceux qui se rangeront à cette décision soutiennent, même en cas d‘échec, les décisions communes, ou bien ne prétendent pas, même en cas de succès, à ce qu’elles impliquaient d’intelligence.>"

    Dann folgt die Betonung ihrer Bedeutung:

    "Tel fut, en substance, le discours de Périclès. Les Athéniens jugèrent son avis le meilleur et émirent le vote qu’il demandait; ils répondirent aux Lacédémoniens en suivant ses avis pour le détail..."

    Die Rede des Perikles schliesst das erste Buch ab, in dem Thukydides die Gründe für den Peloponnesischen Krieg aufzuzeigen suchte:

    "Voilà quels furent les motifs de plainte et les différends qui, pour les deux partis, intervinrent avant la guerre, et qui avaient pris naissance dès les affaires d’Epidamne et de Cocyre. Les relations n’étaient pas, malgré tout, interrompues; les gens passaeient d’un pays à l’autre sans héraut, mais non sans défiance: en fait, le développement de la situation tendait à renverser les traités et à fournir des causes de guerre."

    Thuk. 1, 40-45, zitiert nach der Übersetzung von Jaqueline de Romilly, Paris 1968.
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