UniFR Logo
    >Modules > Guerre sur terre et sur mer aux époques classique et hellénistique > Période classique > La cavalerie

    Hérodote, L'enquête, IX, 60

    Lors de la bataille de Platées, les Grecs n'ont pas de cavalerie et sont harcelés par la cavalerie perse.

    "Pausanias, pressé par la cavalerie, envoya aux Athéniens un messager à cheval, et leur fit dire : «Hommes d'Athènes, alors qu'est engagé un combat de la plus grande importance, dont l'enjeu est la liberté ou la servitude de la Grèce, nous avons été trahis, nous Lacédémoniens et vous les Athéniens, par nos alliés, qui, au cours de la nuit dernière, ont pris la fuite, Dès lors, ce qu'il nous reste à faire est d'ores et déjà décidé : nous assister mutuellement pour nous défendre le mieux que nous pouvons. Si donc, c'était contre vous que la cavalerie avait d'abord prononcé son attaque, ce serait certainement à nous et aux Tégéates, qui, avec nous, restent fidèles à la cause de la Grèce, de vous porter secours ; mais actuellement, puisqu'elle est toute venue sur nous, il est juste que vous rejoigniez, pour concourir à leur défense, les troupes les plus grièvement accablées. Si toutefois il vous est arrivé quelque chose qui vous rende impossible de venir vous-mêmes à notre aide, rendez-nous le service de nous envoyer <du moins> vos archers. Nous savons par expérience que vous êtes, au cours de la présente guerre, animés d'une assez grande bonne volonté pour prêter l'oreille aussi à cette demande.»"
    Hérodote, L'enquête, IX, 60.
Antiquit@s est un projet du Campus Virtuel Suisse - Contact : sandrine.codourey(at)unifr.ch & Centre NTE - Université de Fribourg - Suisse